A coup sûr, l’hydratation est l’une des clés de la réussite à une course comme le Spartathlon… C’est d’ailleurs, et dans toutes les courses, une des composantes essentielles de l’alimentation de l’effort

C’est un des points sur lesquels je me suis penché et sur lequel j’ai essayé de réfléchir au mieux, car mes mésaventures passées aussi bien en Libye (200 km non-stop) et en Algérie (270 km non-stop), probablement de l’hyponatrémie due à un excès d’eau et provoquant des nausées et vomissements, me poussent à la plus grande attention dans ce domaine.

En plus de l’effort en lui même qui sera extrême, il faudra rajouter à la fois la durée de la course, mais aussi prendre en compte la température haute qu’il peut faire en Grèce au mois de septembre…

Ma stratégie définie sera donc de m’hydrater régulièrement et, dès le départ de la course, le volume sera de l’ordre de 600 mL/heure, ce qui semble une moyenne parfaitement assimilable, en variant les boissons isotoniques, coca, thé mais aussi les boisssons salées au maximum de la tolérance (soupe, bouillon, etc.).

Je suis persuadé, et en accord avec les conseils de Corinne Peirano, que l’apport d’eau simple ne suffira pas et qu’il faudra veiller à maintenir le bon équilibre hydrique tout au long de la course. J’y serai très attentif

La boisson isotonique retenue sera celle de Punch Power (parfum goyave), mais aussi régulièrement l’utilisation de sachets VEE qui apporteront bicarbonate et sodium.

A bientôt.