Archive pour la catégorie "Courses célèbres"

Quand Sparthatlon rime avec nutrition…

Carte du Sparthatlon en Grèce en 2009

Préparer une épreuve comme le Spartathlon en Grèce (245 km non-stop en moins de 36 heures) requiert évidemment une préparation tout a fait spécifique et particulière, pour se sentir prêt à relever ce défi ainsi qu’avoir le droit et la joie de rentrer dans Sparte dans le délai imparti…

A mes yeux, rien ne doit être laissé au hasard, c’est pourquoi j’ai décidé de me pencher également sur le point de la nutrition et de l’alimentation.

Pour cela je me suis adressé à une diététicienne-nutritionniste Corinne Peirano, qui est elle même ultra-marathonienne.

J’ai commencé à m’intéresser à la nutrition dans le cadre de mes entrainements, mais j’ai décidé de creuser ce sujet pour cette épreuve. Je recherche surtout un moyen de trouver l’énergie nécessaire à encaisser les entrainements (8 à 9/semaine : vélo et course à pied), mais aussi d’arriver le jour J avec du jus et la forme, d’éviter les carences et surtout de trouver le bon équilibre.

Nous avons dressé ensemble la liste des choses « interdites », d’autres à diminuer… et d’autres à favoriser…

En parallèle, j’ai démarré une cure de Green Magma pendant 1 mois. Le jus d’herbe d’orge Green Magma contribue à détoxiner, à combattre l’acidité, à améliorer la digestion, à augmenter l’énergie et l’endurance. Enfin il accroît l’immunité naturelle : c’est une mine d’anti-oxydants…

Je suis persuadé que cette approche sera utile le vendredi 25 septembre prochain en s’élançant au pied de l’Acropôle à Athènes….

A bientôt.

Thierry Adeline, ultra-marathonien

Date : 27 juillet 2009 | Catégorie(s) : Actualités sportives, Courses célèbres
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Ironman au Brésil en 2009 à Florianopolis

Ironman Brésil 2009 : partie natation

Arnaud Bézard,
Participant Ironman Brésil 2009
Dimanche 31 mai 2009, 4h00, heure locale.

Levé en pleine forme, décalage horaire non rattrapé oblige, pour un petit déjeuner d’avant course : gâteau sport chocolat banane et thé aux fruits rouges.

5h00 : départ en voiture pour le parc à vélo de Juréré, situé à 4 km de la pousada (auberge), pour y faire un dernier check des vélos, des sacs de transition (natation/vélo) et (vélo/course à pied), et surtout pour se préparer au départ natation qui doit avoir lieu à 7h.

6h40 : sortie de la tente en combinaison, direction la plage pour le départ natation, qui se situe à 600 m de là. 1800 personnes, des spectateurs par centaines, l’hélico de l’organisation et des télés, des jets ski en sécurité, tout y est !
Le stress est à son comble, c’est ça aussi un Ironman !

La surprise du jour, c’est qu’il ne pleut plus (pour le moment), mais par contre il y a du vent et des vagues.

6h55 : première ligne derrière les pros (ils sont 80 avec des bonnets bleus), le dossard 587, bonnet blanc est en place.

7h01 : top départ, 10 m de plage en courant et puis c’est le grand plongeon, direct dans la première vague pour ne pas revenir sur la plage ! C’est parti pour 3800 m de natation dans une mer formée. Les bouées de 6 m de haut ne sont pas si faciles à repérer en nageant !

Sortie de l’eau au bout de 2000 m pour un petit tour sur la plage (sortie à l’australienne, pour que le public puisse voir les participants), et puis on retourne dans l’eau pour terminer le parcours.

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Arnaud Bezard, pr-ce détaché à l’enseignement supérieur

Date : 11 juin 2009 | Catégorie(s) : Actualités sportives, Courses célèbres
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Tornade sur le Hoggar – Michel Deschamps lors de la Transaharienne 2009

Pourquoi s’être inscrit à une épreuve de 260 km en Algérie, au départ de Tamanrasset, dans le désert du Hoggar ? Je ne sais pas, et ce n’est sûrement pas en restant chez moi que je l’aurais appris. Voilà pourquoi un beau matin de mars, je me retrouve à la cascade de Tamakrest, à faire et défaire mon sac. Je conserve l’obligatoire, je me débarasse du superflu. L’organisation vérifie mon matériel, c’est bon. Je suis prêt, et mon sac de 6 kg aussi. Allons-s’y !

Stratégie. Le soleil est au rendez-vous pour la photo de groupe sous l’arche de départ. Prudemment, nous nous élançons à la recherche de sable dur pour nous économiser. Thierry Adeline et moi avons décidé de courir ensemble. Devant, Wouter Hamelinck le Belge et Hamza Nedjani l’Algérien sont déjà partis. Nous calquons notre allure sur celle de Pierre Gagnière, expérimenté dans ce type d’épreuves.

Au sable succède une piste caillouteuse qui monte doucement vers le massif de Amezeghiane. Nous sommes dans le Hoggar, l’univers est minéral. Nous avons face à nous un désert de pierres travaillées par l’érosion. Ici, point de poésie, la nature est rude. Alors que le soleil s’en donne à cœur joie sur nos peaux de citadins, le vent se lève, rendant la chaleur plus supportable, mais nous asséchant un peu. Boire, il faut, mais pas trop !

Téléchargez l’interview de Michel Deschamps dans son intégralité

Source : « Ultra-fondu » (mai 2009).

Pierre Lapègue, podologue du sport à Sèvres

Date : 25 mai 2009 | Catégorie(s) : Courses célèbres, Interviews de sportifs
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Histoire d’une légende : Paris/Colmar

Créée en 1926 pour célébrer les exploits des « Poilus de 14/18″, elle est devenue célèbre sous le nom de Paris/Strasbourg avant de devenir en 1981 Paris/Colmar. Cette marche qui réunit les meilleurs marcheurs d’endurance du monde s’effectue pendant 3 jours et 3 nuits consécutifs, voire 4 nuits pour les derniers arrivants à Colmar.

Il n’y a que 2 arrêts obligatoires : l’un de 3 heures après 230 kilomètres parcourus et l’autre d’1 heure après 440 kilomètres de marche ! Tout arrêt supplémentaire de plus de 10 minutes prive à coup sûr le marcheur d’un classement sur l’épreuve. Les meilleures années, 8 à 10 marcheurs seulement sur les 30 du départ pourront atteindre Colmar.

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Claude Huertas, Directeur de l'Institut de Formation en Pédicurie-Podologie de Toulouse, CHU Purpan (31059 TOULOUSE) ; Co-Responsable du D.U. de Podologie du Sport de l'Université Paul Sabatier – TOULOUSE

Date : 4 novembre 2008 | Catégorie(s) : Courses célèbres
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La grande course de Thierry ADELINE

Thierry Adeline, lors de la TransGaule

Adepte de l’ultra marathon, Thierry Adeline a traversé la planète en courant.Après le Marathon des Sables, il enchaine en 2006 le Raid Sahara en Mauritanie, la Gobi March en Chine, les 100 km de Millau et le Raid Ténéré au Niger. En 2007, il court le Libyan Challenge (200 km non stop) , le Raid Montpellier-Valencia (500 km en 7 jours). C’est sur les routes de France qu’il vient de vivre sa dernière aventure…

En août dernier, tu as participé à la 7ème édition de la Transe Gaule. Racontes-nous ?

Ce fut une aventure véritablement exceptionnelle tant d’un point de vue sportif qu’humain. Nous étions 51 coureurs sur la ligne de départ à Roscoff et 44 à l’arrivée à Gruissan. Des athlètes venus de tous les continents rejoindre la Manche à la Méditerranée en 18 jours…1151 km dans les paysages merveilleux des régions françaises, soit près de 30 marathons ! La Transe Gaule est l’une des courses mythiques de cette pratique sportive qu’est l’ultra marathon et je dois dire que relever ce défi a été pour moi une immense satisfaction.

Une aventure ou l’esprit de groupe prend vite le pas sur l’esprit de compétition…

Absolument, nous vivons en groupe et en vase clos pendant 18 jours, en pratiquant notre passion commune qu’est la course extrême et en allant au bout de nous mêmes sur le plan physique, alors bien évidemment les liens se tissent entre nous et de belles amitiés se créent.

Dès les premières étapes une tendinite achiléenne a fait son apparition, comment l’as tu gérée durant le reste de la course ?

Cette tendinite est apparue assez rapidement à la fin de la 3ème étape, après 250 km environ… La route était encore longue… La douleur était différente suivant la route, plus douloureuse en montée qu’en descente bien sûr. Alors, au fil du temps on vit avec, et puis le soir dès l’arrivée ce sont les soins avec des pansements occlusifs avec pommade anti inflammatoire et application de glace.

1151 km qui ont eu raison des 3 paires de Nike (air triax et vomero) que tu portais alternativement…

Paire d'Air Triax de Thierry Adeline

En fait les chaussures ont plutôt bien résisté en terme de maintien et d’amorti mais le simple fait de courir tout le temps du même coté de la route (qui est souvent légèrement convexe) a provoqué une usure asymétrique des chaussures très importante.

Nous avions conçu pour cette course des semelles adaptées à la foulée rasante des coureurs d’ultra. Ont elles rempli leur mission ?

Semelle détourée

J’avais 2 paires de semelles sensiblement identiques que je portais alternativement. Légères avant tout elles apportaient un bon amorti sous l’avant pied (nécessaire sur les longues distances) et une protection efficace contre les effets néfastes des impacts talon-sol sur le bitume. Une des paires avait la particularité d’être équipée d’un petite cale permettant de contrôler la pronation, elle à mieux résisté a l’écrasement que l’autre. Le port de semelles a également limité au maximum les douleurs dans les genoux et hanches procurées par cette surdose de kilomètres.

Pierre LAPEGUE, pédicure-podologue

Date : 2 octobre 2008 | Catégorie(s) : Courses célèbres
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