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	<title>Podologue du sport &#187; Pathologies du sportif</title>
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	<description>Blog de Pierre Lapègue, podologue du sport à Sèvres</description>
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		<title>Ostéopathie : un blog à decouvrir&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 09:06:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>
		<category><![CDATA[marathon]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Damoy]]></category>
		<category><![CDATA[ostéopathie]]></category>

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		<description><![CDATA[Faites du sport ! C’est bon pour vous dans presque tous les cas. De tous les patients que je vois dans mon cabinet, les sportifs sont toujours en meilleure santé que les sédentaires, et cela, même si le sport en question est dit &#171;&#160;traumatisant&#160;&#187;. La course à pied est un des sports les plus faciles à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="center"><a href="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2010/02/marie-damoy.jpg"><img src="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2010/02/marie-damoy-500x375.jpg" alt="Marie Damoy, ostéopathe" title="Marie Damoy, ostéopathe" width="500" height="375" class="aligncenter size-medium wp-image-988" /></a></p>
<p>Faites du sport ! C’est bon pour vous dans presque tous les cas. De tous les patients que je vois dans mon cabinet, les sportifs sont toujours en meilleure santé que les sédentaires, et cela, même si le sport en question est dit <em>&laquo;&nbsp;traumatisant&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>La course à pied est un des sports les plus faciles à pratiquer. Que vous soyez un joggeur du dimanche ou un marathonien, voire même un trailer adepte des longues distances (80km, 100km), sachez vous préparer et récupérer pour que la pratique de ce sport vous apporte beaucoup de plaisir&#8230; sans les inconvénients.</p>
<p>Adepte de la course a pied, Marie Damoy nous rappelle sur son blog l’importance des étirements pour éviter les blessures. Retrouvez tous ses <a href="http://osteopathe-issy.over-blog.com/article-osteopathie-et-course-a-pied-41459520.html">conseils sur ostéopathie et course à pieds</a> directement sur celui-ci.</p>
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		<title>Ultramarathons : la force du mental</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 14:09:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Peirano]]></category>
		<category><![CDATA[mental]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Adeline]]></category>
		<category><![CDATA[Ultra-marathons]]></category>

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		<description><![CDATA[Les courses qui placent l’organisme dans des conditions extrêmes nous font prendre conscience de la force requise pour réaliser ces grandes épreuves sportives. Ainsi sur chaque compétition, le physique et le mental doivent rester très proches l’un de l’autre. Une communion que le coureur de très longues distances parvient ou du moins tend à conserver [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les courses qui placent l’organisme dans des conditions extrêmes nous font prendre conscience de la force requise pour réaliser ces grandes épreuves sportives.</p>
<p>Ainsi sur chaque compétition, le physique et le mental doivent rester très proches l’un de l’autre. Une communion que le coureur de très longues distances parvient ou du moins tend à conserver le plus longtemps possible en course car à tout moment, le mental peut s’imposer et soutenir la faiblesse du corps quand ce n’est pas l’inverse. </p>
<p>On pourrait également parler de savoir-faire ou de talent. Ce dernier serait de pouvoir se relâcher dans un contexte, un environnement constellé de tensions : distances, durée, barrières horaires, températures excessives (chaleur ou froid), absence de sommeil, rythme de la foulée ou vitesse élevée, alimentation, hydratation … et stress.</p>
<p>Le stress est en effet le facteur limitant qu’il faut savoir modérer quand on ne peut totalement l’effacer. C’est un parasite qui se déguise sous plusieurs formes : stress physique ou chimique, stress émotionnel au point d’entraver parfois le potentiel du coureur. </p>
<p>Coureur qui est avant tout un être humain doté d’une personnalité forgée par le quotidien et les multiples courses vécues et donc composée d’hésitations, de doutes mais aussi de sensibilité, de fragilité et de générosité… </p>
<p>Si le stress est reconnu pour être un parasite de la performance, il est cependant possible de lutter contre celui-ci. En effet, comme une auto-évaluation des facteurs internes et/ou externes, une check-list pourrait dresser les points critiques afin de les éradiquer totalement ou tout au moins d’éviter qu’ils ne se transforment en points anxiogènes. Cette check-list serait validée à l’occasion de l’ultime grande sortie, la dernière séance, une répétition finale avant la grande première qui placerait le coureur dans d’excellentes dispositions, dans une décontraction saine à l’approche de l’épreuve.</p>
<p>Nous avons abordé tous ces thèmes avec Thierry au cours de nos nombreux échanges. Nous avons ainsi évoqué le haut pouvoir de concentration du coureur de très longues distances, la force de son mental, le contrôle des émotions indispensable pour le maintien de la lucidité. Nous étions d’accord sur l’importance de la préparation mentale dans la planification d’avant course. Car elle peut aider, au moment voulu, au franchissement des obstacles gênant la progression. Elle peut également faciliter la gestion de la course, permettre au coureur de s’adapter à tout moment pour mieux vivre sa course, de bout en bout. </p>
<p>Avant son départ, j’ai souhaité à Thierry une course très fluide. Qu’elle lui permette d’exprimer toutes ses qualités personnelles. Que ses performances physiques lui procurent un infini plaisir, une immense joie tout au long de sa course.</p>
<p>Je lui envoie aujourd’hui au travers de cet article tout mon soutien ainsi que mes meilleures pensées pour cette belle épreuve du Spartathlon. </p>
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		<title>Déshydratation, hydratation</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 08:55:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>
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		<category><![CDATA[hyponatrémie]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Adeline]]></category>

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		<description><![CDATA[Effectivement, nous avons longuement parlé avec Thierry Adeline au cours des précédentes consultations, des effets pervers de la déshydratation : élévation de la température interne, fatigue prématurée, troubles de la contraction musculaire, perte de la lucidité&#8230; Avec une perte de 1 à 2 litres de sueur par heure, c’est déjà une température interne augmentée de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement, nous avons longuement parlé avec Thierry Adeline au cours des précédentes consultations, des effets pervers de la déshydratation : élévation de la température interne, fatigue prématurée, troubles de la contraction musculaire, perte de la lucidité&#8230;</p>
<p>Avec une perte de 1 à 2 litres de sueur par heure, c’est déjà une température interne augmentée de 2 à 3 °C. Or, dans des conditions extrêmes, en tenant compte du climat et du profil de la course, le débit de la sueur peut s’élever jusqu’à plus de 3 L par heure. A la température extérieure supportée par le coureur, il faut ajouter l’activité musculaire en elle-même qui produit également un surcroît de chaleur.</p>
<p>Thierry va courir 246 km dans un environnement fortement marqué par des températures extérieures élevées. Ce handicap sera accentué par la pollution rencontrée notamment dans les milieux urbains. Pour combattre les effets cardio-accélérateurs dus à la chaleur et maintenir la pression sanguine artérielle nécessaire à l’activité cardio-vasculaire et locomotrice en plein effort, Thierry veillera à s’hydrater régulièrement et correctement. Correctement signifiant une prise hydrique de qualité. Fréquence d’hydratation, quantité d’absorption à chaque gorgée et qualité de la boisson… en résumé : Quand ? Combien ? Quoi ? Le tout visant à faciliter le travail de la vidange gastrique en pleine course.</p>
<p>Faire un point récapitulatif sur les conséquences d’un apport de liquides exclusivement basé sur l’eau durant la course, nous a paru essentiel, compte tenu des récentes difficultés vécues par Thierry en Lybie et en Algérie. Le risque d’hyponatrémie (diminution de la concentration en sodium dans le sang) est bien réel au-delà d’un apport de trois à quatre litres d’eau. Prosaïquement, on peut renvoyer l’hyponatrémie à une image d’empoisonnement par de l’eau : dégoût de cette dernière, nausées, vomissements, fatigue exagérée, céphalées doivent alerter le coureur au plus vite, bien avant les convulsions et le risque de coma. D’où l’importance de la qualité de la boisson et la recherche d’une boisson isotonique (de même concentration que le milieu plasmatique pour une meilleure assimilation). Cette boisson contiendra, en plus des ingrédients habituels, du chlorure de sodium plus connu sous le nom de sel de cuisine, de manière à s’approcher au maximum de l’équilibre hydro-électrolytique.</p>
<p>Au maximum, car il ne faut pas se leurrer : la balance hydro-électrolytique est toujours altérée lors des courses de très grande endurance. Le sodium principalement mais aussi le potassium sont souvent déficitaires. Or, il se trouve que ces mêmes électrolytes jouent un rôle capital dans la contraction musculaire.</p>
<p>En tenant compte des facteurs liés à la déshydratation, j’ai conseillé Thierry sur la variété et la régularité des prises hydriques, en me référant à ses habitudes : prise de 600 ml/h, petites gorgées régulières, boisson énergétique adaptée à l’effort à diluer en fonction de la chaleur, soupe qu’il supporte bien, soda au cola et une innovation qu’il aura testée bien sûr au préalable à l’entraînement : la prise régulière de sachet Vée mélangé à de l’eau (1 sachet pour 1 L à 1,25 L au maximum).</p>
<p>Le but recherché ici, avec les sachets Vée, est un apport de sodium et de potassium sous forme de sels désacidifiants de façon à obtenir un apport hydrique légèrement salé, mais aussi un effet antioxydant avec régulation du pH sanguin. Le fait qu’il y ait une légère production de dioxyde de carbone au contact de l’eau – effet limonade – stimulera les chémorécepteurs en bouche, les récepteurs du goût sur la langue et dans la cavité buccale, tandis que le bicarbonate de sodium facilitera de son côté la sécrétion gastrique.</p>
<p>Armé de toutes ces connaissances, Thierry s’évitera des erreurs d’application dans la gestion de son hydratation, tout au long de la course, en prenant garde de perdre ses repères vers l’arrivée : piège de l’euphorie, inévitable en fin de course…</p>
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		<title>Quand Spartathlon rime avec hydratation&#8230;</title>
		<link>http://www.podologue-sport.com/quand-spartathlon-rime-avec-hydratation/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 12:44:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>
		<category><![CDATA[hydratation]]></category>
		<category><![CDATA[hyponatrémie]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Adeline]]></category>

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		<description><![CDATA[A coup sûr, l&#8217;hydratation est l&#8217;une des clés de la réussite à une course comme le Spartathlon&#8230; C&#8217;est d&#8217;ailleurs, et dans toutes les courses, une des composantes essentielles de l&#8217;alimentation de l&#8217;effort C&#8217;est un des points sur lesquels je me suis penché et sur lequel j&#8217;ai essayé de réfléchir au mieux, car mes mésaventures passées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A coup sûr, l&#8217;hydratation est l&#8217;une des clés de la réussite à une course comme le Spartathlon&#8230; C&#8217;est d&#8217;ailleurs, et dans toutes les courses, une des composantes essentielles de l&#8217;alimentation de l&#8217;effort</p>
<p>C&#8217;est un des points sur lesquels je me suis penché et sur lequel j&#8217;ai essayé de réfléchir au mieux, car mes mésaventures passées aussi bien en Libye (200 km non-stop) et en Algérie (270 km non-stop), probablement de l&#8217;hyponatrémie due à un excès d&#8217;eau et provoquant des nausées et vomissements, me poussent à la plus grande attention dans ce domaine.</p>
<p>En plus de l&#8217;effort en lui même qui sera extrême, il faudra rajouter à la fois la durée de la course, mais aussi prendre en compte la température haute qu&#8217;il peut faire en Grèce au mois de septembre&#8230;</p>
<p>Ma stratégie définie sera donc de m&#8217;hydrater régulièrement et, dès le départ de la course, le volume sera de l&#8217;ordre de 600 mL/heure, ce qui semble une moyenne parfaitement assimilable, en variant les boissons isotoniques, coca, thé mais aussi les boisssons salées au maximum de la tolérance (soupe, bouillon, etc.).</p>
<p>Je suis persuadé, et en accord avec les conseils de Corinne Peirano, que l&#8217;apport d&#8217;eau simple ne suffira pas et qu&#8217;il faudra veiller à maintenir le bon équilibre hydrique tout au long de la course. J&#8217;y serai très attentif</p>
<p>La boisson isotonique retenue sera celle de Punch Power (parfum goyave), mais aussi régulièrement l&#8217;utilisation de sachets VEE qui apporteront bicarbonate et sodium.</p>
<p>A bientôt.</p>
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		<title>Introduction à la nutrition du sportif</title>
		<link>http://www.podologue-sport.com/introduction-a-la-nutrition-du-sportif/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 08:28:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Peirano]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

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		<description><![CDATA[1. Quel est l&#8217;intérêt d’une alimentation adaptée à la pratique d&#8217;un sport ? L&#8217;alimentation du sportif, quel que soit le sport pratiqué, est garante d&#8217;une bonne condition physique tout au long de la préparation de l&#8217;objectif, y compris durant l&#8217;épreuve et même après cette dernière. La diététique du sportif est directement liée aux performances réalisées. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float: left;"><a href="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/09/TA.jpg"><img src="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/09/TA.jpg" alt="Corinne PEIRANO, diététicienne, nutritionniste, ultramarathonienne et ultratraileuse" title="Corinne PEIRANO, diététicienne, nutritionniste, ultramarathonienne et ultratraileuse" width="174" height="300" class="aligncenter size-full wp-image-776" /></a></p>
<div>
<h3 style="padding-top: 20px;">1. Quel est l&#8217;intérêt d’une alimentation adaptée à la pratique d&#8217;un sport ?</h3>
<p>L&#8217;alimentation du sportif, quel que soit le sport pratiqué, est garante d&#8217;une bonne condition physique tout au long de la préparation de l&#8217;objectif, y compris durant l&#8217;épreuve et même après cette dernière. La diététique du sportif est directement liée aux performances réalisées.</p>
<h3>2. Qu&#8217;est-ce qui justifie qu&#8217;une alimentation soit ciblée à chaque sportif ?</h3>
<p>Les besoins nutritionnels se différencient d&#8217;une discipline sportive à l&#8217;autre, d&#8217;un individu sportif (athlète homme ou femme) à un autre. C&#8217;est ce qui explique que l&#8217;alimentation ait un caractère individuel, et qu&#8217;elle réponde à des besoins précis, voire même qu&#8217;elle s’applique à une période donnée (enchaînements de cycles d&#8217;entraînement et/ou échéance compétition). Les erreurs nutritionnelles sont en outre fréquentes. Elles peuvent être source de blessures ou de fatigue précoce quand elles ne sont pas la cause d&#8217;échecs ou d&#8217;abandons de la compétition. Et il ne faut pas oublier la récupération. Ce qui est capital pour le sportif, c&#8217;est de débuter au plus tôt cette dernière. Or, la récupération commence déjà durant l&#8217;épreuve.</p>
<p>Pour résumer, la nutrition du sportif – toutes disciplines confondues – vise à optimiser les fonctions de l&#8217;organisme durant les étapes de préparation, la compétition du jour <em>« J »</em> et permet d’accélérer la récupération à l’issue de cette dernière.
</div>
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		<title>Prise en charge ostéopathique du sportif</title>
		<link>http://www.podologue-sport.com/prise-en-charge-osteopathique-du-sportif/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 08:03:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>

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		<description><![CDATA[Le sportif amateur ou de haut niveau sollicite son corps, ses articulations, son système musculaire et ligamentaire de façon intense et répétée. Ainsi soumis à des contraintes biomécaniques importantes, des douleurs ou des lésions peuvent apparaître limitant, voire entraînant, l&#8217;incapacité de la pratique sportive. En identifiant l&#8217;origine de ces problèmes, l&#8217;ostéopathie est à même de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/09/osteopathie.jpg"><img src="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/09/osteopathie.jpg" alt="ostéopathie" title="Ostéopathie" width="200" height="203" class="alignright size-full wp-image-781" /></a></p>
<div style="padding-top: 10px;">
Le sportif amateur ou de haut niveau sollicite son corps, ses articulations, son système musculaire et ligamentaire de façon intense et répétée.</p>
<p>Ainsi soumis à des contraintes biomécaniques importantes, des douleurs ou des lésions peuvent apparaître limitant, voire entraînant, l&#8217;incapacité de la pratique sportive.</p>
<p>En identifiant l&#8217;origine de ces problèmes, l&#8217;ostéopathie est à même de les résoudre par l&#8217;emploi de techniques manipulatives adaptées.</p>
<p>Afin d&#8217;optimiser les performances, la capacité de récupération du sportif et de limiter les désordres structurels, l&#8217;ostéopathie, après un bilan approprié, sera préventive en régularisant le système musculo-articulaire et digestif.
</p></div>
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		<title>Périostile tibiale</title>
		<link>http://www.podologue-sport.com/pathologies-du-sportif/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 23:43:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pathologies du sportif]]></category>
		<category><![CDATA[soins]]></category>

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		<description><![CDATA[La périostite tibiale (PT) se caractérise par un syndrome inflammatoire douloureux au niveau de la face interne du tibia. Certaines déformations de la jambe ou du pied peuvent favoriser l’apparition de cette pathologie dont le déclencheur principal reste la pratique intensive ou chaotique d&#8217;activités sportives. Les douleurs proportionnelles à l&#8217;intensité de l&#8217;entraînement cèdent généralement au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La périostite tibiale (PT) se caractérise par un syndrome inflammatoire douloureux au niveau de la face interne du tibia.</p>
<p>Certaines déformations de la jambe ou du pied peuvent favoriser l’apparition de cette pathologie dont le déclencheur principal reste la pratique intensive ou chaotique d&#8217;activités sportives.</p>
<p>Les douleurs proportionnelles à l&#8217;intensité de l&#8217;entraînement cèdent généralement au repos. Toutefois si la PT n&#8217;est pas traitée dès son apparition, celles-ci peuvent évoluer vers la chronicité et compromettre définitivement la pratique d&#8217;une activité sportive.</p>
<p><span id="more-22"></span></p>
<h3>I. Processus de formation</h3>
<p>Bien que les mécanismes de formation en soient encore mal définis cette pathologie résulterait de micro traumatismes générés d’une part par la propagation d’ondes de chocs dans le squelette et d’autre part par une traction excessive des muscles qui constituent le mollet (plus particulièrement le tibial postérieur et le soléaire).</p>
<p><a href="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/03/podologie_medecine_sport_01.gif"><img src="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/03/podologie_medecine_sport_01.gif" alt="Podologie médecine du sport" title="Podologie médecine du sport" width="140" height="100" class="size-full wp-image-232 alignright" /></a></p>
<p>Ces micro traumatismes répétés créent des micro fractures du périoste (membrane richement vascularisée qui entoure le tibia) avec rupture de micro vaisseaux . Il y a alors apparition d’un phénomène de nécrose. Suite à cela, se développe une réaction inflammatoire qui a pour rôle le nettoyage des foyers nécrotiques. Secondairement les cellules conjonctives, interviennent et effectuent une réparation du tissu lésé. Cette réparation dure en moyenne de 5 à 6 semaines.</p>
<p>Durant cette phase l&#8217;arrêt du sport est indispensable pour éviter toute récidive. Parallèlement, on mettra en évidence des réactions inflammatoires au niveau des insertions des muscles hyper sollicités ainsi que des phénomènes de fatigue au niveau des corticales osseuses du tibia.</p>
<h3>II. Etiologies et circonstances d’apparition</h3>
<p>La périostite apparaît le plus fréquemment chez des patients prédisposés par des facteurs favorisants personnels (pieds plats, troubles statiques divers) qui vont exercer une activité physique importante (facteur déclenchant).</p>
<h4>1. facteurs favorisants</h4>
<h5>1.1 Les facteurs dynamiques</h5>
<p><a href="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/03/tibial-posterieur.jpg"><img src="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/03/tibial-posterieur-64x300.jpg" alt="Tibial posterieur" title="Tibial posterieur" width="64" height="300" class="size-medium wp-image-233 alignleft" /></a></p>
<p>Pendant la course, l&#8217;hyper pronation du pied (présente dans 95% des cas chez le coureur à pied) oblige le tibial postérieur (muscle supinateur du pied) à travailler en excès de traction afin de contrer la poussée pronatrice et d’assurer son rôle de stabilisateur.<br />
Cet excès de travail du tibial postérieur au niveau du pied se transmet au point d&#8217;insertion de ses fibres musculaires sur le tibia.</p>
<p>L&#8217;excès de traction, notamment au niveau de la membrane interosseuse associée aux vibrations sous forme d&#8217;onde de choc, vont se transmettre aux fascia de la jambe et provoquer la périostite tibiale.</p>
<h5>1.2.Les Troubles statiques individuels</h5>
<p>Les valgus calcanéens et les différents types de pieds plats qui entraînent un effondrement de la voûte plantaire responsable de la sollicitation excessive du tibial postérieur.</p>
<p>Les pieds creux qui présentent souvent une flexion dorsale de la cheville limitée et insuffisante. Lors de la course il y a ouverture du pied vers l&#8217;extérieur et apparition d&#8217;une pronation dynamique.</p>
<p>Certains pieds irréductibles qui en perdant leur capacité d&#8217;amortissement propagent plus rapidement les ondes de chocs.</p>
<p>Les exagérations de la rotation tibiale externe</p>
<p>Les genu varum et genu valgum</p>
<p>Les inégalités de longueurs des membres inférieurs</p>
<h5>1.3. Les facteurs généraux</h5>
<p>La surcharge pondérale qui favorise les valgus et augmente l&#8217;intensité des ondes de chocs.</p>
<h5>1.4. Défauts dynamiques ou techniques du geste sportif</h5>
<p>Défaut d&#8217;alignement des foulées avec attaque sur le bord interne du pied.</p>
<p>Phase taligrade trop frappée.</p>
<p>Course avec le buste trop penché en avant.</p>
<p>Atterrissage sur l&#8217;avant pied.</p>
<p>Dans certains cas, lorsque le coureur présente un mollet hypertonique et peu extensible, il adopte une foulée sans phase taligrade.</p>
<p>La réception et la propulsion se font sur l&#8217;avant pied, le mollet assure alors le rôle d&#8217;amortisseur<br />
et de propulseur dans un laps de temps très court. Rapidement surmené, le soléaire (muscle constituant du mollet) devient générateur de périostite.</p>
<h5>1.5. Faiblesses ou modification de l&#8217;entraînement</h5>
<p>Certaines phases constitutives de l&#8217;entraînement peuvent induire une mauvaise préparation musculaire si elles sont négligées ou sur dosées.</p>
<p>Étirements et échauffements insuffisants.</p>
<p>Mauvaise nutrition et manque d&#8217;hydratation.</p>
<p>Manque de récupération.</p>
<p>Excès de travail fractionné.</p>
<p>Défauts de la chaussure ; Il est nécessaire que la chaussure assure à la fois l&#8217;amortissement et la stabilité.</p>
<h4>2. Les facteurs déclenchants</h4>
<p>Le principal facteur déclenchant des PT reste la pratique intensive d’une activité sportive. Il faut toutefois noter que les périostites<br />
se produisent rarement chez les sportifs qui pratiquent leur activité de façon progressive et raisonnée. A l’inverse, elles apparaissent fréquemment chez les patients qui ont modifié de façon significative les conditions de leurs entraînements. Un changement d&#8217;entraîneur, une intensification brutale des séances ou un excès de travail sur une surface dure constituent souvent un élément déclenchant.</p>
<h3>III. Diagnostic clinique</h3>
<p>Le sportif fait généralement lui-même le diagnostic en montrant la zone douloureuse sur le bord interne du tibia, dans son 1/3 moyen ou inférieur. La douleur s&#8217;étend sur une dizaine de cm en respectant toujours la malléole interne. D&#8217;apparition progressive et insidieuse, la douleur est d&#8217;origine mécanique mais présente certains caractères inflammatoires. Elle apparaît à l&#8217;effort et persiste pendant quelques jours. Exacerbée au moindre contact, elle croît progressivement jusqu&#8217;à devenir permanente.</p>
<p>La douleur est rarement nocturne.</p>
<p>L&#8217;atteinte est dans 50% des cas bilatérale.</p>
<p>Seule la palpation de la région concernée est douloureuse, on peut retrouver en association une tendinopathie du jambier postérieur au niveau du pied. La palpation des muscles de la loge antérieure de la jambe est indolore. On note quelque fois l&#8217;expression de la réaction inflammatoire (très rare).</p>
<h3>IV. Examens complémentaires.</h3>
<p>Les examens biologiques sont normaux.</p>
<p>La scintigraphie confirme le diagnostic en présentant une hyper-fixation longitudinale et non transversale comme dans le cas d&#8217;une fracture de fatigue.</p>
<p>Les clichés radiologiques doivent dans tous les cas être réalisés pour éliminer l&#8217;hypothèse d&#8217;une tumeur osseuse.</p>
<h3>V. Principaux diagnostics différentiels.</h3>
<h4>1.La fracture de fatigue</h4>
<p>Les circonstances d&#8217;apparition et la symptomatologie sont proches de celles de la PT (douleur située sur la face antéro interne du tibia, examens radiologiques normaux&#8230;). Certains éléments permettent toutefois de confirmer ce diagnostic différentiel.</p>
<ul>
<li>Apparition brutale (et non progressive comme dans la PT) de la douleur.</li>
<li>Apparition rapide de douleurs nocturnes.</li>
<li>Mise en évidence d&#8217;une douleur très vive a la palpation sur une zone de 1 à 2 cm.</li>
<li>Image caractéristique à la scintigraphie.</li>
</ul>
<h4>2. Syndrome chronique de la loge antérieure de jambe</h4>
<p>Située sur la loge antérieure de jambe la douleur à type de crampe survient à l&#8217;effort et cède au repos. La palpation du tibial antérieur est douloureuse et révèle un oedème sous jacent. Seule la mesure des pressions dans la loge concernée permet de confirmer le diagnostic.</p>
<h4>3.Les tumeurs osseuses</h4>
<p>L&#8217;examen, les circonstances d&#8217;apparitions ainsi que les clichés radiologiques initiaux permettent d&#8217;orienter le diagnostic.</p>
<h3>VI.Traitement</h3>
<p>L&#8217;objectif est dans un premier temps de permettre la cicatrisation des zones tissulaires lésées par la mise en place d&#8217;un traitement curatif et parallèlement à cela d&#8217;éviter toutes formes de récidives en corrigeant les facteurs favorisants et en supprimant les facteurs déclenchant.</p>
<h4>1.Traitement médical curatif</h4>
<h5>1.1 Formes récentes</h5>
<ul>
<li>Arrêt du sport pendant 10 à 15 jours.</li>
<li>Cryothérapie 2 à 3 fois / jour pendant 1 semaine.</li>
<li>Physiothérapie: ionisation, ultra son, massage.</li>
</ul>
<h5>1.2 Formes récidivantes et rebelles</h5>
<ul>
<li>Arrêt du sport pendant 1 à 4 mois.</li>
<li>Anti-inflammatoire en cure forte, précoce et brève.</li>
<li>Kinésithérapie :étirements, massages transverse profonds.</li>
</ul>
<p>Chirurgie : dans les formes chroniques et récidivantes, on pratique une excision du périoste. Les résultats sont satisfaisants.</p>
<h4>2.Traitement préventif</h4>
<h5>2.1 Correction des facteurs favorisants</h5>
<p>Recherche et correction des troubles statiques (essentiellement la pronation).</p>
<p>Les semelles constituent actuellement la meilleure réponse à cette démarche. Par ailleurs, grâce aux nouveaux matériaux employés en podologie, elles peuvent optimiser l&#8217;amortissement et supprimer les ondes de chocs.</p>
<h5>2.2 Suppression des facteurs déclenchants</h5>
<p>La reprise de l&#8217;activité doit être très progressive et ne peut se faire qu&#8217;après disparition totale de la douleur. Le programme d&#8217;entraînement doit respecter les principes de protection contre les effets des &laquo;&nbsp;facteurs déclenchants&nbsp;&raquo;.</p>
<ul>
<li>Eviter les surfaces dures.</li>
<li>Modérer le fractionné.</li>
<li>Choisir une chaussure adaptée.</li>
</ul>
<p>L&#8217;amorti et le maintien seront privilégiés par rapport a la nervosité et la légèreté. Certaines chaussures (Asics 2130&#8230;) offrent un bon compromis dans ce domaine, les inclusions de renforts haute densité présents dans leurs semelles <strong>(voir photo)</strong> permettant un bon contrôle de la pronation. Il faut préciser que ces chaussures ne font que &laquo;&nbsp;contrôler&nbsp;&raquo; la pronation dynamique mais ne corrigent pas les troubles statiques comme peuvent le faire les semelles orthopédiques. Elles peuvent donc être utilisées par tous types de coureurs (exception faite des coureurs fortement supinateurs ce qui est rare) et contrairement à une idée reçue, peuvent être équipées de semelles orthopédiques.</p>
<div style="text-align: center;"><a href="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/03/02.jpg"><img src="http://www.podologue-sport.com/wp-content/uploads/2009/03/02-199x300.jpg" alt="Chaussure" title="Chaussure" width="199" height="300" class="size-medium wp-image-234" /></a></div>
<h4>3.Evolution</h4>
<p>Rapidement mise en évidence et correctement prise en charge la périostite est une pathologie qui évolue favorablement vers la guérison.</p>
<p>En l&#8217;absence de traitement, ce type de blessure entre très facilement dans la chronicité et peut compromettre une voire deux saisons ou mettre un terme à une carrière sportive.</p>
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