Dans le numéro de septembre 2009 (n° 299) de « Jogging International », un petit encadré est réservé à ce blog, page 96 :

Dans le numéro de septembre 2009 (n° 299) de « Jogging International », un petit encadré est réservé à ce blog, page 96 :

Jogging International – Numéro 299 (septembre 2009) – Page 96
Catégorie(s) : Actualités
Diffusez cet article |
Aucun commentaire |
Rédigez un commentaire »
Catégorie(s) : Interviews de sportifs
Diffusez cet article |
Aucun commentaire |
Rédigez un commentaire »
Malheureusement, je n’ai pas réussi à venir à bout des 245 km non stop du Spartathlon 2009, entre Athènes et Sparte en Grèce, trop vite stoppé par une lourde déshydratation, très certainement due à la température élevée (42°).
J’avais déjà connu à deux reprises ce genre de mésaventure en Libye et en Algérie, mais les 75 barrières horaires imposées au cours de la course ne permettent pas la moindre défaillance.
Je n’ai donc parcouru que 70 km, jetant l’éponge avant Corinthe…
Les symptômes étaient clairs : jambes lourdes très rapidement, crampes, fréquence cardiaque trop élevée et vomissements pour finir, évidemment dûs à une hydratation insuffisante en volume avant et pendant la course, mais également insatisfaisante sur le contenu trop peu salé.
C’est évidemment une grande déception; cette course était mon objectif 2009 et dans laquelle je m’étais beaucoup investi en entraînement.
Maintenant il faut analyser les faits et rebondir…
Il faut convertir ce premier échec en ultra en expérience supplémentaire et en positif. C’est impératif, ce n’est que de la course et donc du plaisir.
Le Spartathlon est aux yeux des spécialistes considéré comme l’une des trois courses les plus dures du monde avec la Sakura Michi au Japon et la Badwater aux Etats-Unis, c’est toujours difficile de statuer dans ce domaine, mais ce qui est certain c’est qu’elle est très exigeante…mais si belle !
Maintenant je suis résolument tourné vers l’avenir : je me sens bien physiquement et prêt à relever un nouveau défi avant fin 2009
En 2010, je retournerai au Spartathlon, c’est décidé ! Je veux prendre ma revanche. Je construirai ma saison en conséquence, avec marathons pour améliorer ma vitesse, 100 km et 24 heures pour le volume, la Nove Colli en mai avant le Spartathlon en septembre.
A bientôt !
Catégorie(s) : Actualités sportives, Courses célèbres
Diffusez cet article |
Aucun commentaire |
Rédigez un commentaire »
La personne la mieux placée pour juger des résultats chirurgicaux est votre médecin traitant qui voit régulièrement revenir ses patients opérés et se fait une idée précise sur le chirurgien. Beaucoup de patients viennent par ailleurs « de bouche à oreille » conseillés par une amie satisfaite.
L’opération est prise en charge entièrement en ce qui concerne la sécurité sociale. Néanmoins la majorité des chirurgiens sont en honoraires libres et peuvent vous demander un dépassement d’honoraires, éventuellement remboursé par votre mutuelle, avec une facture. Cela est à préciser clairement avant l’intervention.
La consultation est obligatoire même si le patient sort le jour même, même si l’anesthésie n’est pas générale. Elle doit se faire entre un mois avant et trois jours avant l’opération. L’anesthésie peut être générale, locorégionale par péridurale, voir locale par un geste derrière le genou. L’anesthésiste offrira le choix au patient, à condition que son dossier médical le permette.
En dehors des affaires de toilette habituelles, il faut penser à amener des béquilles et une chaussure spéciale de marche si le chirurgien l’a prescrit, ainsi que les radiographies.
Catégorie(s) : Chirurgie du pied
Diffusez cet article |
Aucun commentaire |
Rédigez un commentaire »
La chirurgie de l’avant-pied s’est beaucoup transformée depuis 15 ans en France. Les gestes techniques qui concernaient surtout ce que nous appelons les « parties molles », c’est-à-dire tendons, ligaments et enveloppes articulaires, se sont étendus à l’os lui-même. Les chirurgiens pratiquent couramment maintenant des sections osseuses (ostéotomies), qui modifient l’architecture du pied, améliorant considérablement les résultats.
Dans l’univers de ces techniques osseuses, deux grands types de chirurgie s’opposent à la fois et se complètent : la chirurgie classique, dite « à ciel ouvert » par ses cicatrices, et dernière née, la chirurgie mini invasive ou percutanée.
La chirurgie classique (diaporama 1), « à ciel ouvert » a été diffusée en France il y a environ 15 ans. C’est une chirurgie ambitieuse, faisant l’objet d’un plan pré-opératoire précis, permettant de faire des gestes très complets. Il s’agit de section ou d’allongement des parties molles rétractées, de remise en tension de celles qui sont distendues. On réalise par ailleurs des section-réorientation des os (ostéotomies) Celles-ci permettent de corriger toutes les déformations possibles : on peut ainsi abaisser un os, le réorienter dans l’axe du pied, le raccourcir si besoin….
Tout est analysé en trois dimensions. Les cicatrices, de quelque cm siègent en général à la partie interne du pied en regard du gros orteil, et au dessus du pied. Les os sont fixés par du matériel métallique que l’on ne retire pas, en général ce sont des toutes petites vis et des agrafes.
Les deux type d’ostéotomies les plus pratiquées sont celle de Scarf et le Chevron.
Catégorie(s) : Chirurgie du pied
Diffusez cet article |
Aucun commentaire |
Rédigez un commentaire »